Ender est devenu Porte parole des Morts. Il a écrit "La reine et l'hégémon" et est une légende honnie par toute l'humanité. Tout le monde le croit mort, après 3000 ans, normal. Sauf que les voyages à la vitesse de la lumière, ça conserve ! Il n'a donc qu'environ 35 ans.

Lusitania est la première planète où l'humanité découvre une espèce de vie intelligente depuis la mort du dernier des Doryphores. Cette fois, seuls des contacts scientifiques très encadrés sont autorisés pour ne pas apporter de technologie aux Piggies (ils ressemblent à des cochons -pig en anglais), pour ne pas leur faire peur ni les rendre envieux. Sauf que rien ne se passe précisément comme prévu car les hommes sont des hommes et que les piggies ne sont pas si arriérés, mais plutôt si différents.

Je n'ai pas tellement accroché à ce livre. C'est typiquement la science-fiction que je n'apprécie pas. Des aspects politiques complexes avec luttes d'influences, un imbroglio religieux, de la tactique au milieu de tout ça qui fait que si on fait le bien, cela donne du mal et inversement, sauf si on fait le mal qui apporte un bien à son ennemi, on obtient le bien de l'ennemi qui nous veut du mal et alors il le prend mal et donc on obtient du mal qui fait un bien... heu ou alors c'est l'inverse ? Bref pour moi, peut-être trop compliqué.

Sinon quelques scènes intéressantes d'une sorte d'accouchement collectif des consciences qui ont retenu mon attention. Tout est fait à la fin pour enchaîner sur un autre tome. Je ne sais pas si je le lirais. Dans quelques temps peut-être.

Du même auteur : La stratégie Ender (tome 1), La voix des morts (tome 2)