Darling lilly - Michael Connelly
ba, mardi 1 mai 2007 à 15:09 :: Livres :: 814 lectures :: #111 :: rss
Le "savant" d'une entreprise innovatrice dans un domaine de pointe emménage dans un nouvel appartement et récupère le numéro de téléphone d'une prostituée disparue depuis quelques semaines. Il va tenter de savoir ce qui lui est arrivée et se retrouver au coeur de l'affaire.
Contrairement à ce qui est indiqué sur la couverture, ce n'est pas une enquête de l'inspecteur Harry Bosch.
En effet, celui-ci est tout juste évoqué par une avocate qu'on a déjà croisé dans une enquête précédente. Il n'intervient absolument pas. D'ailleurs, l'enquête n'est pas menée par la police, mais par le "savant" qui au fur et à mesure qu'il découvre de nouveaux éléments commet des erreurs qui le placent en ligne de mire de la police.
Son histoire personnelle (rupture d'avec sa petite amie, enfance) se mèle à son enquête ainsi qu'à sa vie professionnelle. Tout serait donc lié ?
C'est le deuxième livre de Connelly que je lit où ni l'inspecteur Bosch, ni Terry McCaleb n'apparaissent, après La lune était noire. C'est un nouveau point de vue, une nouvelle approche d'une enquête criminelle. Après le point de vue du flic, qui a son insigne pour avancer mais aussi des règles à respecter, le point de vue du truand qui essaie d'en réchapper et de trouver qui lui courre après tout en l'évitant, voici le point de vue de l'innocent à qui on colle un meurtre sur le dos et qui commet donc toutes les erreurs possibles et imaginables : il laisse ses empreintes partout, ne surveille pas ses arrières, s'engage sans réfléchir, est pris régulièrement de court, est relativement crédule et change souvent d'avis.
Cela donne un livre moins passionnant que les précédents selon moi mais qui reste intéressant.
Du même auteur : Les égouts de Los Angeles, La glace noire, La blonde en béton, Le dernier coyotte, Le poête, Le cadavre dans la Rolls, Créance de sang, L'envol des anges, La lune était noire, L'oiseau des ténèbres, Darling Lilly, Lost light (Lumière morte), The closers (Deuil interdit), Los Angeles River.


Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire