Tout commence beaucoup mieux que dans les précédents ouvrages et pourtant...

Le cheminement du pouvoir, la mégalomanie des dirrigeants se croyant mieux que les autres, l'ivresse, le culte du chef et de soi.

Ce dernier opus est bien le plus "flamboyant" par son scenario, les événements sont plus violents, plus "grossier" pourrait-on dire que dans les deux précédents volumes. Ainsi, la critique et la liaison avec l'Afrique colonisée est peut-être trop voyante, on a, ou du moins j'ai, du mal à positionner l'action dans l'espace, parmi une galaxie et non sur un continent et une seule planète bien connue.

J'ai personnellement trouvé moins intéressant ce volume, peut-être à cause de ça, peut-être à cause de la répétition aussi, c'est la troisième fois qu'on prend une planète pour symboliser un pays, avec simplement un déroulement plus violent, plus chaotique que les planètes/pays d'avant. Peut-être faudrait-il finalement lire cette trilogie dans l'ordre inverse, commencer par Enfer, puis Purgatoire et enfin Paradis. Non pas pour finir sur une note positive, mais juste pour affiner les différences de traitement de ces planètes, pour percevoir des améliorations, et non un pourrissement des choses. Même si cela doit se décoreller de la réalité coloniale.