J'ai toujours beaucoup aimé les histoires d'espionnage. Elles réunissent l'action, l'enquête, souvent l'amour (du cul, du cul, du cul...), et un je ne sais quoi de satisfaction de moi-même quand je crois savoir ou me mêne l'auteur. On est toujours fier d'avoir dénouer un noeud, même si on n'est pas le premier et même si le mode d'emploi est fourni !

Là, l'histoire est tellement longue (plus de 650 pages sans image), que la complexité se marre, elle se vautre, se repaît d'elle-même et moi je commence à nager méchant !

Alors le héros est toujours le héros, ça ça va, mais alors le reste ! Pi en plus le héros, il est héros, d'accord, mais est-il gentil ? Hein ? vous savez vous si il est gentil ? Ce n'est pas parce qu'il est attaqué par des méchants qu'il est forcément gentil. Et un policier qui tire sur un méchant, c'est un gentil ? Et si un calmar vieux de 15 ans débarque à Manhattan en passant par Zurich sans se faire repérer à Ottawa parce qu'il change d'hôtel à Paris et en banlieue, pensez-vous qu'un vieux général apprécie que sa jeune et jolie femme aille se confesser à Neuilly ?

On n'est pas dans la m...

En attendant j'aime bien quand même.