C'est l'homme le plus froid que j'aie jamais vu, le plus dangereux et le plus totalement imprévisible. Je croyais à l'époque que c'était une guerre bizarre pour lui ; c'était un Savonarole, mais sans principes religieux, il n'avait que cette drôle de moralité centrée sur lui-même. Tous les hommes étaient ses ennemis -en particulier les chefs- et il ne s'intéressait pas plus à un camp qu'à l'autre.

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